Je t’aime, Gab.
Je t’aime, quand tu marche tout seul, le soir et pendant la journée. Quand le vent souffle dans les arbres, et que le son d’une voiture ou d’un avion résonne plus fort. Je t’aime, oui, moi. C’est un amour qui me fait quand même sentir aimé.
Je peux m’aimer. Apprendre à vivre avec soi-même est un travail important, et donc j’affirme que je m’aime.
Quand même que j’ai des craintes genre comment vais-je vivre dans une société si froide; comment vais-je vivre si je n’ai toujours pas d’emploi ni d’indépendance financière; comment vais-je vivre si je n’ai autre que moi à aimer?
Si je m’aime, peut-être sera t-il plus facile de tomber en amour et qu’un être cher dans ma vie reste à long terme.
S’aimer, c’est être vivant, et c’est rester sain dans un corps et une tête saine, même si parfois la folie prend le dessus sur la raison et que le corps s’épuise et que mes phrases non-sensés que j’écris me déçoive car je ne les ai pas écrit assez souvent dans ce langage. Mais à vrai dire, ce ne sont pas des phrases mensongère.
J’écris à partir du cœur, et je t’aime, Gab. Tu trouvera un plus grand bonheur, et oui, je trouverais une façon d’habiter ce monde qui change tellement vite. Je t’aime.





